Partager l'article ! 22 Septembre - Ma Nuit avec Elle .: Cela a commencé a Calicéo . Elle était la , a m’accompagner dans son maillot de bain q ...


| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Cela a commencé a Calicéo .
Elle était la , a m’accompagner dans son maillot de bain qui sans doute dissimulait certaines de ses divines formes au regard des autres , mais qui ne pouvait , le pauvre , pas grand-chose contre mes yeux qui le transperçait , moi qui m’étais promis de n’avoir aucune velléité autre que amicale pour elle , pour achever de vaincre ses dernières réticences a venir .
En même temps , je ne pouvais pas prévoir que c’était mon fantasme qui débarquerait de ce train .
Je me suis retenu toute la journée d’avoir le moindre geste qui puisse être considéré comme équivoque , mais il y’eut tout de même ce moment ou je l’attirais contre moi alors que nous nous baignions , et me plaçant derrière elle , je lui massais la nuque d’une main tandis que de l’autre je la retenais par la taille contre moi . Ce fut la première fois que je la collais de près , mais ces quelques secondes avaient suffi a créer une dépendance .
Arrêter la cigarette serait d’une facilité déconcertante a coté de cette dernière .
(…)
Je l’ai embrassé sur ce banc , sur les bords de la Garonne . Quelques dernières réticences la retenait , mais je savais que de toute façon , il était déjà trop tard a ce moment la pour que je puisse -fut ce un bref instant- envisager de passer a coté d’une histoire avec elle . Je ne voulais même pas baiser , coucher , « niquer » avec elle .
Tout ce que je voulais , c’était faire l’amour avec elle .
Alors que nous rentrions main dans la main chez moi , mon rythme cardiaque s’accélérait a en donner une crise cardiaque a un coureur marathonien chevronné , tellement heureux d’être avec elle , et en même temps déjà triste a l’idée qu’elle reparte le lendemain .
Je n’ai jamais nié cette infernale tendance a voir ce foutu verre a moitié vide .
Je ne sais plus comment ça a commencé . Elle a du me laisser voir son cou une fois de trop , et j’ai voulu l’y embrasser , sans savoir ensuite m’arrêter . L’oreille droite allait subir le même sort , et ayant horreur de faire des jaloux , j’allais très rapidement jeter un coup d’œil du coté de la gauche .
Et un petit coup de langue , aussi .
Ce sont des moments ou le temps galope lorsque l’on croit que qu’il s’est brusquement arrêté . Chacun de ses vêtements qui s’ôtaient semblaient prendre des années a atterrir a l’un ou l’autre recoin de ma pièce , jamais très loin toutefois de l’endroit ou l’un ou l’autre de mes propres vêtements avait déjà atterrit .
Son soutien gorge ne m’opposa qu’une pale résistance , mais j’ai passé des années a m’entraîner a l’enlever d’une main sans que l’autre sans aperçoive .
On obtient beaucoup de ce genre de petit talent .
Comme toute fille qui se respecte , elle n’aimait pas ses seins . Je les adorais du moment ou il s’offraient a ma vue . J’ai souvent du mal a refréner un petit rire au moment ou j’approche pour la première fois ma main de ces derniers , me souvenant de ce film ou un « novice » se faisait expliquer qu’il n’était pas franchement recommandé de les malaxer façon pâte a modeler .
Personnellement , ma préférence irait pour de simples effleurements de la main droite du sein droit pendant que j’embrasse de mes lèvres chaque centimètre du gauche .
Et vice versa .
Arrivé a ce stade , j’étais au comble d’une excitation qui ne pourrait trouver son terme que quand je lui aurais enfin fait l’amour , mais ce corps aux formes si parfaites ne méritait pas le moindre acte bâclé , et je voulais passer suffisamment de temps a la regarder , si parfaite dans ses moindres détails .
Quitte a ce que mon érection chaque minute plus violente me fasse horriblement souffrir . C’est douloureux en activité ces machins la , si si !
Je me plaçais derrière elle . Il est parait-il est plus conventionnel pour une première fois de commencer face a celle que l’on va pénétrer , mais elle , je voulais que mes lèvres puissent continuer a lui sucer son cou , les oreilles , passer mes mains sur ses hanches , sur ses jambes si fines , pendant qu’enfin je la pénétrerais .
Cela arriva , enfin ou déjà .
Au moment ou je venais pour la première fois en elle , j’allais doucement , sachant qu’il n’est jamais agréable pour une fille d’être pénétré pour la première fois comme s’il s’agissait de la dixième . Et puis aller doucement procure un plaisir certes infime a ce que peuvent procurer des poussées plus brutales , mais au point de vue des émotions , l’on en viendrait a murmurer vite des mots d’amour .
Quitte a retarder les poussées brutales pour quelques minutes plus tard .
A chaque mouvement de mes reins et des siens , je ne me lassais pas de la regarder , et je le concède , de faire comme tout bon mec obnubilé par l’acte , de me regarder aller et venir en elle . C’est toujours un spectacle excitant et fascinant , et cela me rappelle toujours le « petit Nico » quelque peu frustré qui a 16 ans sur son lit se promettait en s’endormant qu’il aurait une pensée pour lui même quand il ferait , enfin , l’amour .
J’ai respecté ma promesse , « Nico » .
Beaucoup de filles se demandent , de la même manière que nous les mecs mais pas forcément dans les mêmes termes (toujours l’ignoble syndrome « alors heureuse ? » … je me suis a titre personnel fait un devoir de ne jamais poser la moindre question après avoir fait l’amour) , si elles sont « un bon coup , ou pas » .
Pour moi , la réponse a cette question est d’une simplicité remarquable .
Un bon coup est une fille qui malgré mon épuisement manifeste et le fait que je doive passer un examen le lendemain matin (c’est un exemple , bien sur) , me pousse a me réveiller dans mon sommeil pour veiller sur le sien , réveils mi rêves mi réalité , ou je l’embrasse dans le dos tout en passant ma main sur ce corps nu et brûlant couché contre de moi .
Je ne sais toujours pas comment j’ai laissé ce divin corps dormir pendant que j’allais a mon examen , ce sombre lendemain matin …
Commentaires